Le noyau de décideurs du nouveau bureau provisoire, aussi brillants que puissent en être ses membres ne détient pas, par automatisme, la Vérité.

Séverine TESSIER, notre nouvelle Présidente élue et membre du bureau national de Rassemblement Citoyen pour CAP21, Nathalie TORTRAT, notre Secrétaire Générale élue et membre du bureau National d’une des composantes de l’UDI au Rassemblement Citoyen, Eric ALT, notre Vice Président élu, Magistrat et récent candidat de Nouvelle Donne aux élections Européennes, tout comme Philippe PETIT désigné Président bis et militant politique UDI à ASNIERES, malgré leur conviction de détenir la vérité ne peuvent l’imposer en méprisant les règles de fonctionnement démocratique et la liberté d’expression.

http://www.cap21.net/articles/10704-.php

http://wissousinfovert.over-blog.com/article-le-rassemblement-citoyen-reuni-en-convention-nationale-elit-ses-instances-le-week-end-dernier-118859757.html

http://www.nouvelledonne.fr/revue-de-presse/reprendre-la-main-sur-leconomie-et-la-finance

http://rss.joomeo.com/48495325628056b30b89e33c1a98dc8c/large/NDg0OTUzMjU0sCth3J31qg3D3D.jpg?unid=NDg0OTUzMjU0sCth3J31qg%3D%3D

Combien de dictatures sont-elles nées de la conviction sincère d’individus ou de noyaux d’individus et ont dégénéré dans les excès?

Qu’elles aient eu tort dans leurs buts ou qu’elles aient eu raison, étaient-elles pour autant légitimes dans leur fonctionnement et excusables dans leurs dérives?

NON!

Depuis le 21 juin 2014, je me suis, avec d’autres, interrogé, j’ai interrogé en vain les responsables, j’ai approuvé des décisions, j’ai émis des réserves sur certaines et j’en ai critiqué d’autres.

Pour avoir eu ce soucis de transparence et de respect des règles démocratiques, pour avoir donné la parole sur le site d’anticor11 au Président Jean-Pierre GUIS destitué le 7 juin 2014, je suis par un courrier et après beaucoup d’hésitations de Séverine TESSIER la nouvelle Présidente, (écrit le 20 septembre et envoyé le 23 octobre en  RAR) démis de mes fonctions de Coordonnateur départemental comme l’ont été, le sont et le seront d’autres responsables qui ont  le tort de demander en interne à Anticor la même transparence et le même respect de la démocratie que nous exigeons de nos élus.

http://www.liberation.fr/politiques/2014/06/23/troubles-internes-a-anticor-c-est-du-probe_1048689

Les dérives d’anticor vues par l’ancien président et qui rejoignent la perception que j’ai pu vérifier au niveau local:

http://blogs.mediapart.fr/blog/jeanpierreguis/280614/anticor-la-derive

http://www.liberation.fr/politiques/2014/07/14/les-magouilles-ont-pris-le-pas-a-anticor_1063826

Je n’aurais donc pas la prétention de vous livrer « la vérité » mais simplement   « ma vérité » que je dois aux militants, adhérents, sympathisants qui me font confiance comme à tous ceux qui suivent Anticor11 sur notre compte Twitter (930) sur le site anticor11.org que j’anime (223 abonnés à notre newsletter et autour de 80 000 connections mensuelles).

Voici donc « ma vérité »

Depuis 1 an maintenant l’association nationale de lutte contre la corruption ANTICOR connait de graves problèmes sur lesquels est posée une chape de plomb par une partie de la nouvelle gouvernance.

Pour eux, rien ne doit transparaître de notre association qui prône la transparence chez nos élus et que ce soit en interne ou en externe, c’est une image lissée qui doit rester de mise et tous ceux qui s’interrogent ou contesteraient l’image donnée en sont écartés.

Une dérive  grave est en train de déconstruire le bel outil que les militants historiques avaient minutieusement construit pour conserver la vitrine médiatique d’une association pourtant indispensable qui deviendra sans réaction et dans peu de temps une coquille vide totalement dévoyée de ses objectifs éthiques initiaux.

Quelques mois restent encore pour réagir et expliquer la situation en totale transparence à l’ensemble des adhérents qui en janvier 2015 auront à se prononcer alors en toute connaissance de cause sur la ligne que devra poursuivre Anticor et avec qui.

J’estime que nos jours sont comptés et que demain il sera trop tard, Anticor ne sera que le tremplin à la carrière politique d’un noyau de responsables qui aura alors tout pouvoir pour l’instrumentaliser et ne sera plus Anticor.

Rien de bon et de durable ne se construira sur le mensonge et l’opacité avec pour fondement 2 piliers si éloignés des fondamentaux de notre association:

L’autocratie et la censure comme moyens privilégiés de fonctionnement.

Sans ressasser les tristes épisodes factuels et nombreux ou divulguer à ce stade des documents probants qui ont conduit à cette situation et à cette dérive,

Une petite chronologie des faits est nécessaire:

Membre du Conseil d’Administration National depuis janvier 2013 et à ce titre, destinataire d’informations internes plus complètes et parfois sensibles, j’ai constaté jusqu’à ma démission de cette instance statutaire le 6 mai 2014 une montée en puissance des tensions entre les membres jusqu’à des comportements d’une agressivité insoupçonnée entre et par des membres pourtant adultes et responsables.

1) L’épisode d’une première tentative de « coup d’état » avorté:

Le premier épisode factuel qui m’aura amené à m’interroger sur les causes de ces tensions que je découvrais aura été le 28 mars 2014, avant-veille du second tour des élections municipales du 30 mars 2014, les appels téléphoniques incessants de plusieurs membres du bureau et l’appel en particulier de Gabrielle AUDEFROY, responsable à ce moment-là des Groupes Locaux pour me demander en ma qualité d’Administrateur de signer une lettre de demande de destitution du Président Jean-Pierre GUIS élu pour les années 2013-2014.

C’était selon les propos de Gabrielle AUDEFROY à la fois urgent et nécessaire, elle ne pouvait pas m’expliquer pourquoi mais je devais lui faire confiance car je devais me rappeler que c’est elle qui m’avait désigné responsable du GL11 et elle qui m’avait défendu quand Jacques BASCOU Maire à ce moment-là de la ville de Narbonne avait fait pression au niveau national pour demander après Eric ANDRIEU, mon éviction d’Anticor.

J’ai refusé de demander la destitution du Président Jean-Pierre GUIS.

2) L’épisode des Municipales 2014

Cet épisode aurait pu en rester là et ne pas susciter plus d’interrogations de ma part s’il ne s’inscrivait pas dans le cadre d’une convocation à un CA prévu le 3 mai 2014 ou j’apprenais avec surprise que le Président Jean-Pierre GUIS avait porté à l’ordre du jour la destitution de leur postes à responsabilités à Anticor de plusieurs responsables de premier plan dont des adhérents anticor lui avaient signalé des comportements particulièrement discutables pendant la campagne des élections municipales.

Il s’agissait notamment de Gabrielle AUDEFROY pour son comportement dans la ville d’ETAMPES révélée par Tristan SARAMON et de Josiane FISHER pour le sien dans la ville d’ASNIERES au coté du candidat controversé et devenu maire, AIESHLIMENN, ancien Conseiller de Nicolas SARKOZY et  proche de Marcel DASSAULT.

Alors oui, les interventions de Philippe PETIT compagnon de Josiane FISHER et trésorier d’Anticor et les sollicitations pressantes de Gabrielle AUDEFROY (Responsable des GL) à mon égard, prenaient un autre éclairage et allaient même  se révéler, avoir une  certaine odeur…

Comme on le dit vulgairement (mais comment décrire autrement les choses vulgaires?)

  »Elles puaient la magouille… »!

3) L’épisode du CA disciplinaire du 3 mai 2014

Les tensions en préparation de ce CA ou avaient été révélées les comportements déviants de certains cadres Anticor atteignaient à travers les échanges des responsables leur paroxysme et divisaient en 2 groupes distincts nos membres.

Etranger jusque-là à ces luttes de clans, je proposais donc par un long courriel détaillé une solution de conciliation à Eric HALPHEN, notre Président d’honneur qui, si elle proposait de retirer les délégations au niveau du bureau à l’encontre des membres fautifs, leur laissait toute leur place au sein du CA au regard de leur activité bénévole passée, qu’une erreur, à mon sens, ne pouvait nous faire oublier.

Mais le CA n’est pas arrivé à son terme, une opposition frontale des membres en cause, agressive et ponctuée de graves insultes y a mis un terme avant que leur sort ne soit statué et leur destitution probable, prononcée.

Ils pourront continuer à voter…et ne s’en priveront pas!

4) L’épisode des dérives du Groupe Local Anticor34 vient polluer les débats d’Anticor National.

A ce moment-là, un article de l’hebdomadaire L’AGGLORIEUSE de Montpellier qui révèle des problèmes judiciaires du responsable du Groupe Local voisin de l’Hérault, Christophe HEBERT, met comme on dit, « le feu aux poudres ».

Jean-Luc BIGOT, membre du bureau du GL34 saisissait alors, par courriel détaillé, le Président National Jean-Pierre GUIS afin qu’une décision soit immédiatement prise suite aux révélations du Conseil des Prud’hommes de Montpellier reprises par la presse et qui confirmeraient d’après lui un comportement fortement éloigné des valeurs éthiques de notre association et surtout de celles attendues d’un de nos responsables en terme d’exemplarité et de probité.

Mais dans le contexte national conflictuel que nous connaissions, chacun des groupes en présence a alors fait du cas de Christophe HEBERT le prétexte à un nouvel affrontement.

Jean-Pierre GUIS Président veut prendre des mesures à l’encontre de Christophe HEBERT, Gabrielle AUDEFROY, chef de file des administrateurs qui veulent renverser Jean-Pierre GUIS, prend fait et cause pour sa défense, d’autant plus que c’est elle qui a nommé Christophe responsable et qu’elle détient à ce moment-là, pouvoir de nomination et de destitution des responsables de GL.

Bien que démissionnaire du CA quelques jours avant, le 6 mai, je me propose pour faire un Audit sur la situation de ce GL voisin qui se déchire et apporter si je peux un éclaircissement sur des faits qui débordent dans la presse et polluent les échanges au niveau national.

Le CA m’y autorise puisque c’est moi qui, accompagné de Jeannette DRISS, ai rassemblé les adhérents isolés du 34 et créé en 2013 avec des amis de l’Hérault, ce Groupe Local jusqu’à la nomination fin juin d’un responsable sur place.

Après avoir auditionné un certain nombre d’adhérents faisant partie des membres fondateurs de ce GL et en avoir écouté d’autres qui m’ont directement sollicité, j’ai communiqué un rapport qui ne remettait pas en cause à ce stade l’éthique des protagonistes qui se déchiraient au sein de ce GL mais faisait un certain nombre de propositions pour l’avenir afin d’éviter tout dérapages.

J’ai émis ces propositions pour ne pas laisser le fonctionnement des GL dans une trop grande autonomie qui parfois était ressentie comme un abandon et pour éviter tout entrisme et manipulation toujours possible, de confier le pouvoir de nomination des responsables des Groupes Locaux aux adhérents sur place et leur destitution, non pas à un ou en l’espèce, à une seule responsable, mais à un collectif de plusieurs responsables nationaux dédiés à cette tâche.

La situation actuelle nous faisant courir le risque à mon avis de favoriser l’entrisme et l’arbitraire et de mettre certains responsables de GL en situation d’affidés par rapport à la responsable nationale des GL, Gabrielle AUDEFROY qui détenait un pouvoir de vie et de mort malsain sur les cadres locaux de notre association.

J’ai eu semble-t-il l’outrecuidance de remettre en cause un fonctionnement autocrate dont tout le monde s’accommodait, … sinon partait.

5) L’épisode du CA du 7 juin 2014 et la destitution du Président Jean-Pierre GUIS

Après que j’ai eu donné ma démission le 6 mai 2014 comme quelques autres auparavant, un CA a été organisé le 7 juin 2014 et sans que l’ordre du jour ne le prévoit, les membres présents et les administrateurs sous le coup d’une destitution pour faute pendant la campagne des municipales, ont votés la destitution de Jean-Pierre GUIS en l’absence d’une partie des administrateurs fidèles au respect des statuts qui avaient quittés la salle de réunion en signe de protestation.

Les nouveaux responsables élus ce jour-là étaient au nombre de 6 mais seulement 5 apparaîtrons par la suite sur le site officiel.

Séverine Tessier Présidente ()
Eric Alt Vice -président()
Nathalie Tortrat Secrétaire Générale ()
Harold Heuzé Trésorier()
 Françoise Ficheux Relations avec les associations

Jean-Pierre GUIS Président destitué mais pas démissionnaire du bureau est aussi…exclu du bureau!

6) L’épisode d’un rapport « objectif » sur le fonctionnement des GL

Après ce CA houleux et avant l’Assemblée Générale prévue le 21 juin 2014, Gabrielle AUDEFROY, Responsable pour quelques jours encore avant sa démission provoqué par les révélations de Tristan SARAMON, établi alors un rapport sur le fonctionnement des GL, son premier rapport et dernier rapport d’ailleurs à cette fonction.

Un rapport qui commence en introduction par ces mots: « Il se veut le plus précis et objectif possible » mérite effectivement qu’il soit lu et analysé avec attention tellement il serait surprenant qu’un rédacteur ou rédactrice de rapport écrive le contraire.

Qu’un rapport de 7 pages juge utile de préciser dès ses premières lignes qu’il sera objectif n’est en effet pas commun!

Ce rapport rédigé à la hâte par Gabrielle AUDEFROY après ses graves mises en cause et juste avant sa démission, tombe bien à propos pour les intérêts de celle qui quelques jours avant avait jugé utile de me préciser par écrit: « En lisant LIBÉRATION demain, tu apprendras que j’ai déposé plainte contre toi et je peux t’assurer que je ne vais pas te lâcher » , a été envoyé aux membres du CA.

 

Elle y décrit 4 types de GL:

29 qu’il faut aider à mettre en route.

56 qui n’existent pas

13 existent mais n’ont eu aucune action

19 qui fonctionnent de façon avancée

Il est reconnu dans ce rapport qu’Anticor11 fait partie de la minorité des Groupes locaux qui ont un fonctionnement avancé! (ce qui est une belle reconnaissance nationale pour les Responsables et militants Anticor de notre département)

Pourtant, quelques lignes après, sans aucune explications figure une liste de Groupes Locaux intitulée:

Ceux dont le responsable GL est à revoir ou à changer:

Les 11, 13, 63, 67, 78, 83 et DomTOM.

A Anticor11, c’est bien sûr Jean-Marc  ALRIC qui a eu l’outrecuidance de refuser la destitution de Jean-Pierre GUIS et de proposer dans son audit que le responsable national des GL n’ai plus pouvoir de « vie et de mort » sur les coordonnateurs locaux qui est visé.

A anticor13, 67 et DomTom, se sont les 3  membres du CA qui avaient été désignés médiateurs pour tenter de comprendre les raisons des graves conflits de pouvoir à Anticor et qui après étude et audition avaient désigné d’autres responsables que Jean-Pierre GUIS qui n’avait donc plus de raison de voir son mandat de Président interrompu qui sont visés.

A anticor 63, 78 et 83, ce sont 3 responsables particulièrement actifs mais qui aussi s’interrogent et le font savoir, parfois publiquement comme notamment Jean-Luc TROTIGNON, ancien Vice Président et permanent d’anticor qui sont ici visés.

Il est important de préciser que par écrit du 13 juin 2014, 4 de ces responsables, ainsi que Tristan SARAMON adhérent anticor) ont été informés par une Gabrielle AUDEFROY menaçante qu’ils étaient sous le coup d’un dépôt de plainte pour recel d’un délit défini à l’article 226-1 du Code Pénal et étaient passibles de 5 ans de prison et de 375 000€ d’amende.

Moi-même recevant une menace de plainte identique par avocat interposé deux mois après, soit le 16 août 2014 et qui d’ailleurs, depuis, a fait Pschitt…comme les 5 autres.

Aujourd’hui, ces 7 responsables de Groupes Locaux membres historiques d’anticor viennent d’être destitués de leur mandat de responsable local.

6) Le premier communiqué de la nouvelle Présidente d’Anticor, Séverine TESSIER

Le 11 juin, Séverine TESSIER, avant même que sa désignation n’ait été validée par l’AG qui devait se tenir le 21 juin, publie son premier communiqué repris sur la page FACEBOOK de l’association nationale:

« La Présidente d’Anticor désignée par le CA d’il y a 4 jours annonce le retour de Corinne LEPAGE à Anticor »

Une interrogation supplémentaire que ce besoin pressant de communication pour une association citoyenne pour annoncer le retour à anticor de la Présidente de CAP 21 et Présidente du tout nouveau parti, le Rassemblement Citoyen, par la nouvelle Présidente d’Anticor Séverine TESSIER membre dirigeant du même Rassemblement Citoyen.

 7) L’épisode de l’Assemblée Générale du 21 juin 2014

Une assemblée ou sans liste d’opposition le nouveau bureau provisoire est élu et ou le rapport moral présenté par la nouvelle Présidente n’est n’approuvé pour la première fois depuis la création d’anticor que par 85 voix pour, 83 voix contre et 11 nuls, soit 47.5% des votants.

Quelques jours après cette élection, le site d’anticor est remanié avec la liste des nouveaux responsables élus, ou les militants découvrent aussi avec surprise qu’un nouveau responsable des Groupes Locaux, qui doit pourtant être désigné par le CA qui ne s’est pas réuni, vient d’être désigné par la nouvelle Présidente au mépris des obligations statutaires (sans d’ailleurs que cette illégalité n’émeuve un seul instant notre Vice Président Magistrat, Eric ALT, pourtant bien au fait de la législation).

Il s’agit de Philippe PETIT, (d’ASNIERES) ancien trésorier démissionnaire qui avec Gabrielle AUDEFROY avait été le fer de lance de ce que certains membres d’Anticor ont appelé un « coup d’état », à savoir la destitution humiliante en plein mandat de Jean-Pierre GUIS.

Elus par les votes d’administrateurs faisant l’objet d’une procédure d’exclusion, sans celui d’exclus arbitrairement et avec un désigné au mépris des statuts…le nouveau bureau est en place.

8) L’épisode de la déclaration d’intérêt pour renouveler les responsables locaux.

Sans que le CA ne se soit réuni et n’ai pu se prononcer, ni même la totalité du bureau, la nouvelle gouvernance a envoyé un questionnaire assortit d’une déclaration d’intérêt à plusieurs adhérents d’anticor, semble-t-il triés sur le volet afin qu’ils postulent au poste de responsables de Groupes Locaux.

Pour anticor11 bien sûr, après avoir été rejeté de la liste de diffusion des responsables de GL et du site national, je n’ai pas été destinataire de ce questionnaire dont j’ai pris connaissance dans la presse et notamment dans l’hebdomadaire indépendant de Montpellier L’AGGLORIEUSE.

Depuis, comme d’autres responsables de GL écartés de toutes informations, j’ai pu me procurer ce document qui établit un fichier des futurs responsables d’Anticor et est destiné a choisir leur désignation sur des critères particulièrement choquants qui portent atteinte à la vie privée des militants et qui me semble-t-ils sont illégaux:

Les convictions religieuses sont demandées,

L’appartenance ou pas à un partie politique et si oui lequel,

L’appartenance ou pas à la Franc-Maçonnerie.

Un questionnaire envoyé de façon discrétionnaire à des adhérents ciblés dont certains ont répondus dès le 27 août 2014 et qui ont été désignés Responsables de GL.

Un questionnaire constitué pourtant avant toute validation du CA et qui a suffisamment choqué certains responsables de GL pour les amener à saisir la CNIL afin de vérifier s’il n’est pas tout simplement illégal.

A quel parti faut-il être pour prétendre exercer des responsabilités à Anticor?

Faut-il être Franc-Maçon ou est-ce rédhibitoire ?

En tout cas, être au PS ou à l’UMP n’est pas un atout pour prétendre à des responsabilités dans notre association trans-partisane…

 9) Des dérives et une chasse aux sorcières qui s’illustre par des démissions et des destitutions.

Un développement certes important de notre association même cette année puisque nous dépassons encore les 1 000 adhérents mais une baisse malheureusement sensible puisque fin 2013 nous approchions les 1 500 adhérents et 1 000 d’entre eux n’ont pas renouvelés leur adhésion en 2014.

Un chiffre et une présence médiatique nationale qui cache malheureusement le départ de réelles compétences comme celle dernièrement de Jean-Pierre ROUX, Président fondateur des « Amis d’Anticor » et premier Président de l’association Anticor en 2008 lorsque les membres élus et non élus se sont rassemblés.

10) L’équilibre au sein des postes à responsabilité est rompu

Non pas entre responsables élus et citoyens, mais entre responsables politiques qui envisagent de faire carrière et les autres…

En effet, si pendant un temps, les détracteurs d’Anticor imaginaient et faisaient reproche à notre association qu’elle  était trop proche du parti Socialiste, des exemples médiatiques prouvaient qu’Anticor n’hésitait pas quand cela se justifiait, à saisir la justice contre des élus de ce parti.

L’exemple du stade Pierre MAUROY à LILLE porté par Eric DARQUES, responsable du GL59 (maintenant destitué aussi) et un temps élu UMP, en était un des exemples.

Aujourd’hui ou les citoyens sont demandeurs d’éthique et de lutte contre la corruption et ou les affaires du PS comme de l’UMP, n’en font pas des partis électoralement porteurs en terme d’exemplarité dans ces domaines, on trouve aux commandes d’Anticor, des responsables qui après avoir fait « le tour des partis » sans trop de succès pour obtenir des mandats se retrouvent dans les postes à responsabilité de petits partis qui semblent avoir « plus le vent en poupe ».

Séverine TESSIER – Nathalie TORTRAT – Eric ALT et Philippe PETIT sont donc le nouveau quarteron qui dirige Anticor et je pense que le proche avenir nous les fera découvrir aux élections Régionales.

C’est la question que j’ai posé dans ces termes à notre secrétaire Générale Nathalie TORTRAT le 31 août et dont pour toute réponse je n’ai eu qu’un RAR de destitution:

« N’y a-t-il pas donc une stratégie à anticor qui passe par la promotion de responsables à des postes clés en vue d’obtenir des positions éligibles lors des prochaines élections régionales ou cantonales? »

Cette question est toujours d’actualité et  je la renouvelle à titre personnel.

Personne ne détient la vérité, ni le bureau actuel d’anticor, ni moi même bien sûr, mais pour s’en approcher un tant soit peu, encore faut-il accepter le dialogue et les critiques parfois, car ce qui est certain, c’est qu’une gestion dictatoriale, l’irrespect des statuts et la censure ne peuvent que conforter dans l’erreur et conduire à des dérives.

C’est ce qu’anticor connait aujourd’hui et seul un changement de cap démocratique jusqu’à l’AG de janvier 2015 permettra de revenir je l’espère, aux valeurs originelles d’une association indépendante, dont la nécessité devient de plus en plus criante dans la vie politique de notre pays.

Sinon Anticor ne sera qu’une coquille vide instrumentalisée encore un temps par assouvir des ambitions personnelles (certes, peut-être légitimes) d’une minorité d’individus, mais alors, anticor ne sera plus anticor.

L’association trans-partisane de lutte contre la corruption sera morte et si je ne suis pas « viré » avant pour crime de liberté d’expression, de demande de transparence et de démocratie, alors, je partirais…

Comme demandé par notre Présidente, le blog Anticor11 va donc s’arrêter…pour renaître très prochainement sous une autre forme, plus libre…

Le Groupe Local lui, va pouvoir continuer, animé par des Responsables désignés qui vont s’accommoder de ces arrangements politiciens.

Merci aux adhérents et sympathisants, en particulier ceux de l’Aude qui m’ont fait confiance, ainsi qu’aux internautes qui partout en France suivent ce site et m’ont apporté soutien et témoignages pendant 6 ans à la tête d’Anticor11.

Je remercie aussi les journalistes locaux régionaux et nationaux qui m’ont aussi permis de faire vivre ce blog et ont ainsi contribué comme ils le font dans leurs médias respectifs, à promouvoir la lutte contre la corruption et à contribuer à la liberté d’expression.

Je n’oublie pas les élus et candidats du département et parfois d’ailleurs, de tout bord politique qui soient et qui m’ont fait confiance (ainsi qu’aux militants du 11) en signant notre charte éthique.

Je n’oublie pas non plus de saluer amicalement les élus qui ont souvent été pointés du doigt sur ce site, pour leur attitude qui a su rester respectueuse (ils se reconnaîtrons) avec un clin d’œil particulier à Jacques BASCOU, souvent critiqué ici dans les fonctions qu’il avait, mais qui a toujours accepté honnêtement et avec sincérité le dialogue.

L’avenir d’anticor, si avenir il y a, avec ou sans moi, passera nécessairement par une analyse objective des événements dont j’ai pu constater l’existence depuis au moins 1 ans et qui se multiplient ces derniers mois.

Anticor ne pourra échapper à un travail sur le respect des statuts, sur un fonctionnement démocratique qui ne vole pas la parole aux adhérents et sur le retour à la transparence mais devra aussi mener une réflexion sur la motivation de ces événements graves et le degré de responsabilité de leurs auteurs.

Qu’un début de réponse soit trouvé dans l’incapacité manifeste de certains responsables à concilier les mandats associatifs qu’ils ont voulu, avec l’activité qu’ils doivent déployer dans leurs mandats politiques et surtout dans ceux qu’ils ambitionnent est évident.

Mais sur 1 point au moins, Séverine TESSIER avait raison.

Le 15 juillet 2014  elle twittait: « qui veut la peau d’Anticor? » quelques jours après que je publiais sur le site d’Anticor11:  » A qui profite le crime?«  https://anticor11.org/?p=9665

Un tel amateurisme dans la gestion d’une association qui prétend revendiquer l’agrément de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique semble en effet totalement ubuesque. http://www.hatvp.fr/obtenir-un-agrement/

Au point même que certains hauts responsables, qu’on ne peut accuser d’être des adeptes de la théorie du complot, s’interrogent pour savoir si notre association qui travaille sur des dossiers hautement sensibles dont certains ont déjà eu un large écho médiatique (Sondages de l’Elysée, GUERINI, BYGMALION et autres… ) ne fait pas l’objet d’une déstabilisation volontaire en interne menée par l’officine d’un parti politique ou par un quelconque cabinet noir…

A suivre…

Jean-Marc ALRIC

Adhérent d’Anticor

Ex Administrateur National

Responsable Départemental destitué

Liens Anticor11

8 juin 2014 à 12h20: https://anticor11.org/?p=9581

Anticor: le Président Jean-Pierre GUIS destitué…les réseaux sociaux s’enflamment…les adhérents et sympathisants ont droit à la transparence que nous exigeons de nos élus!

9 juin 2014 à 20h31: https://anticor11.org/?p=9594

Anticor: Transparence sur les pages nationales Facebook et Tweeter…

17 juin 2014 à 20h20: https://anticor11.org/?p=9630

Anticor une association malade… Après un article sur « La lettre A » , MEDIAPART publie le témoignage courageux et émouvant d’un adhérent!

27 juin 2014 à 20h09: https://anticor11.org/?p=9665

Anticor: Un CA houleux et un rapport moral adopté par 85 voix contre 83 et 11 abstentions

16 août 2014 à 11h41: https://anticor11.org/?p=9677

Anticor affaiblie depuis plusieurs mois par des polémiques internes est maintenant attaquée de l’extérieur: « Lettre ouverte à notre Présidente Séverine TESSIER »

21 août à 12h53: https://anticor11.org/?p=9732

Malgré les menaces de plainte en diffamation Anticor maintien la copie de l’article de Tristan SARAMON

4 septembre 2014 à 23h33: https://anticor11.org/?p=9756

Anticor: belle opération de communication pour Christophe HEBERT et Séverine TESSIER la nouvelle Présidente d’Anticor!

29 septembre 2014 à 22H09: https://anticor11.org/?p=9813 avec article de L’Agglorieuse en accès libre.

Anticor11: Un soutien nécessaire à Anticor34 dans une tourmente qui éclabousse maintenant le nouveau bureau national…