Lucien Flamant a présenté les documents qu'il allait joindre à sa plainte.

http://www.dailymotion.com/video/xz9123_lucien-flamant-et-henri-garino-2-versions-differentes-de-l-affaire-de-la-cafeteria-du-lycee-paul-sab_news#.UYQzLKKZbyc

 

A Carcassonne, on évoque toujours et encore, l’affaire de l’Estudiantine qui oppose son courageux propriétaire  Lucien Flamant au Lycée Sabatier sur une possible affaire  de favoritisme, de marché public opaque attribué à une société semble-t-il fictive.

Jamais vu en France?

Mais nous sommes dans l’Aude…

https://anticor11.org/?p=6909

L’ensemble des protagonistes restent sur leur position, Mr Flamant certain de son bon droit, et MM Garino et Mercadal droits dans leurs bottes !  alors même que certains membres du Conseil d’administration ont préféré se désolidariser de cette posture, dénonçant certains faits.

photo (21).JPG estudiantine

Petit rappel : un marché passé entre le lycée Sabatier, représenté par Mr Mercadal proviseur, et une sarl « Pause café » attirait la colère de M Flamant qui, disposant de nombreuses pièces matérielles déposait alors plainte pour favoritisme, dénonçant un marché truqué !

Sourds à ces déclarations, Mrs Mercadal et Garino, ce dernier en charge des Lycées au Conseil Régional, le contrat d’affermage avec « pause café » ayant été signé,  commençaient les travaux d’aménagement pour accueillir la Sarl chargée de nourrir pour 80 000€ par an les jeunes lycéens.

https://anticor11.org/?p=6763

Le 22 juin 2012,  M. Flamant interpellait même le Maire de Carcassonne Jean Claude PEREZ.

En effet, les travaux allant tambours battants car nécessaires pour assurer l’activité de la cafétéria « sarl – pause café », il s’étonnait du non affichage des dits travaux effectués à l’intérieur de l’établissement classé ERP de 2ème catégorie puisqu’ils comptent  entre 700 et 1500 personnes entrant/jour ( ERP : Etablissement Réceptionnant  du Public) et doivent répondre à des normes strictes d’usages et de sécurité.

Mr Garino aurait alors affirmé avec la fermeté et la certitude de l’homme d’expérience qu’il prétend être: « nul besoin d’afficher puisque il n’y a pas eu de permis de construire, s’agissant seulement d’aménagement »….. Conseiller Régional notamment en charge des lycées  Mr Garino semble donc très sûr de lui, de ses compétences, de son savoir et des obligations qui lui incombent.

Tant mieux, mais l’est-il des responsabilités et risques qu’il engage sur sa propre personne lorsqu’il apporte de telle affirmations qui sont en complète opposition avec la Loi, notamment, les articles suivant : art.R111-19.17et R123.22 Code de la construction et de l’habitation car même si un permis de construire n’était pas indispensable (ce qui reste à démontrer), une demande d’autorisation préalable est, elle, OBLIGATOIRE et répond aux mêmes exigences de publicités d’affichages sur la voie publique.

Photo : Lisez l'article 3 du contrat d'affermage qui stipule et oblige de publier l'appel d'offre à l'indépendant<br /> midi libre et la dépêche.mr garino fait honte à sa fonction dans sa dernière intervention médiatique à chérie fm. Et Tv Carcassonne il a osés dire que c'était moi qui demandés à ce que se soit mis sur les journaux.me garino assumés au lieu d'essayer de me faire passer pour un fouteur de merde.un document de plus qui montre que vous êtes un menteur ou un incompétent au choix.de toute façon la société retenu est fictive une première en france.Je ne vais pas laissés passés ce que vous avez dit à chérie fm regardez bien ce document il risque de vous raffuté hit la mémoire c'est monsieur le proviseur qui la envoyés à mon avocat dans sa grande bonté .jirai au bout

Nous restons médusés qu’un établissement ERP, qui plus est,  accueillant en priorité des enfants ait pu  voir en ses murs des travaux en complète infraction avec  le code de l’urbanisme, on se demande même si les obligations relevant des articles R111-19-17 à R111-19-20  du code de la construction de l’habitation quant aux normes sécurité et accessibilité ont pu être vérifiées comme conformes aux règles en vigueur.

Monsieur le maire Jean Claude Perez interpellé par le gérant de l’Estudiantine avait un devoir de police, et lui aussi pourrait avoir à répondre de certains  faits, si d’aventure l’instruction s’étend à l’ensemble des protagonistes de cette affaire surprenante à plus d’un titre : Sarl « pause –café »