Anticor 11 dans un souci de totale transparence à pris l’option de diffuser tout les articles qui concernent notre Groupe Local.
Faire un compte rendu exhaustif des échanges publics n’interdit pas un droit de réponse surtout lorsque des questions sont posées directement au coordinateur par voix de presse.
Le coordinateur d’Anticor11 interpellé répond :
Le midi Libre du 14 octobre 2009 informe ses lecteurs du départ de Christine BREYTON « en claquant la porte moins d’une semaine après».
L’indépendant du 15 octobre 2009 pose un certain nombre de questions « Pourquoi cette antenne maintenant, alors que l’association nationale existe depuis 2002 ? Pourquoi Jean-Marc Alric (coordinateur local) lance-t-il cette initiative alors qu’il vient de connaître des difficultés professionnelles et politiques notoirement connues ? Pourquoi une antenne départementale fait-elle sa première conférence de presse seulement sur Narbonne ? Pourquoi vouloir certaines personnalités politiques affichées au bureau ? »
Christine Breyton n’est pas partie une semaine après la création d’Anticor11 en claquant la porte mais la veille de sa création en m’adressant le courriel suivant :
Bonjour,
Ce petit mot pour vous dire que je regrette mais la formule proposée pour l’asso ne me convient pas.
Depuis que l’on sait rencontré, j’ai écouté, observé et réfléchi. Je pense qu’à la base cette asso oeuvre pour une bonne cause, contre la « corruption ». Mais l’antenne que vous allez créer ne pourra pas fonctionner correctement si les personnes qui constituent le bureau ont une étiquette politique aussi prononcée qu’ils l’ont actuellement. Tout du moins, je le pense.
C’est pour cela que je ne poursuivrais pas avec vous.
Pouvez-vous transmettre ma volonté à Jean-Pierre ROUX.
Cordialement,
Christine BREYTON
Dans ce courriel antérieur à la création d’Anticor 11 et qui pourtant avait été relaté au Midi-Libre avant parution de l’article, je ne vois rien qui puisse laisser interpréter, un quelconque claquement de porte, Christine pensait tout simplement que les membres du bureau avaient une étiquette politique trop prononcée.
Dans l’article du 15 octobre ou 4 questions sont posées,
Pourquoi une antenne départementale fait-elle sa première conférence de presse seulement sur Narbonne ?
Mérite une réponse simple : Tout simplement car il est impossible de faire le même jour à la même heure une réunion dans deux lieux différent, mais que ce qui s’interrogent se rassurent, prochainement, une réunion dans l’ouest du département et probablement à Carcassonne aura lieu pour informer comme il se doit les citoyens intéressés par notre association.
Pourquoi vouloir certaines personnalités politiques affichées au bureau ? »
Cette volonté reflète exactement les principes et les règles appliquées au niveau national par l’association car, que ce soit parmi les parrains ou les membres du bureau bon nombre de militants associatifs ont des responsabilités d’élus ou de militants dans leur parti respectif et différents, que ce soit à l’UMP, au PS ou parmi les verts par exemple.
Ce rassemblement de personnalités aux convictions politiques parfois très opposées sur la base d’une l’éthique affirmée est, jusqu’à preuve du contraire le meilleur des gages d’indépendance.
« Pourquoi cette antenne maintenant, alors que l’association nationale existe depuis 2002 ?
Tout simplement pour des raisons de calendrier et par obligation juridique au niveau du droit des associations.
Ce calendrier légal s’impose à toutes les associations nationales dont des adhérents créaient des antennes locales et découle aussi du bon sens.
Ce n’est qu’après adhésion, qu’un ou plusieurs adhérents peuvent créer une antenne locale.
Un exemple récent sur ce sujet et qui n’a pas retenu à juste titre l’attention de la presse locale sur sa chronologie, est la semaine dernière la création du « nouveau centre » dans le département de l’Aude après que des élus et citoyens locaux aient adhérés au parti national.
Qu’Anticor11 comme Anticor National suscite des craintes injustifiées au niveau des élus et des appareils politiques n’est pas étonnant, la position de la presse écrite locale est bien plus surprenant…
Pourquoi Jean-Marc Alric (coordinateur local) lance-t-il cette initiative alors qu’il vient de connaître des difficultés professionnelles et politiques notoirement connues ?
Tout d’abord je tiens à rassurer ma famille, mes amis et mes connaissances qui à la lecture de cet article pourraient imaginer que je viens de connaitre puisque cela semble notoire, des difficultés professionnelles et politiques.
Tout va très bien me concernant !
J’imagine peut être qu’il est fait allusion à un événement qui lui, est notoirement connu bien et que la presse écrite ne s’est jamais fait l’écho.
Le 12 août de cette année, j’ai été longuement auditionné à la brigade financière du SRPJ de Perpignan, le Procureur de la République ayant demandé aux services de police spécialisés d’enquêter sur une prise illégale d’intérêt qui aurait pu être commise par un élu en février 2009.
J’ai été auditionné puisque c’est moi qui ai révélé au Procureur de la République des faits que je pensais délictueux.
Par conséquent que ceux qui s’inquiètent pour mes supposées difficultés soient rassurés, tout va bien.
A l’inverse, dans cette même affaire, je sais que les personnes qui ont été auditionnées en septembre et celles qui vont l’être en octobre connaissent certainement, elles, quelques soucis professionnels ou politiques.
L’affaire étant entre les mains de la justice, comme d’ailleurs une affaire d’irrégularité dans la passation des marchés publics datant de l’ancienne municipalité qui a, celle-ci été révélée tout naturellement par la presse, et que la nouvelle municipalité aurait transmise au parquet, Anticor11 confiante dans les services de police et dans la justice attendra leur décision avant de se prononcer plus sur ces deux affaires, avec le recul d’appréciation suffisant permettant d’établir ce qui relève de la rumeur, de l’irrégularité administrative ou du délit.
Anticor11 démarre et suscite déjà beaucoup d’intérêt.
Au nom de tout les adhérents et sympathisant, je vous invite à nous rejoindre car si nos idéaux d’éthique en politique sont réellement identiques, les convictions politiques des uns et des autres qui ont malheureusement été les seules à alimenter les débats des derniers jours devraient rapidement laisser la place au développement des principes d’Anticor.

#1 par SULTAN Marie à 16 octobre 2009 - 7 h 10 min
Citation
il est reproché à Anticor 11 de voir le jour en 2009, mais Pourquoi aucun des détracteurs d’Anticor n’a pris la décision de le créer avant….