Archive pour mai, 2010

Petit rappel

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Publié le 05/02/2009 09:33 | Joël Ruiz
La Dépèche du Midi
Sursis, inégibilité et amende pour le maire de Brousses
Tribunal . Il a été reconnu coupable hier d’avoir produit de fausses délibérations et de prise illégale d’intérêt.

J.-L.Bibal
C’est la fin du « système Inard » à la mairie de Brousses-et-Villaret. Le maire démissionnaire, Pierre Inard, 75 ans, a été condamné hier à une peine de prison de six mois assortie de sursis et à une amende de 5 000 €. L’ancien premier magistrat de la commune est également privé de ses droits civiques pour une durée de deux ans.

Hier, le tribunal correctionnel l’a reconnu coupable d’avoir produit une grosse dizaine de fausses délibérations et de prise illégale d’intérêt. En outre, les magistrats l’on relaxé de deux chefs de prévention. Le condamné devra également payer des dommages et intérêts à trois parties civiles, dont la commune, qui se verra d’ailleurs remettre un € symbolique au titre du préjudice moral.

Courant 2005, 2 006 et 2 007 et 2008, Pierre Inard qui était aux affaires à la mairie a dérapé à plusieurs reprises en prenant des délibérations sans les soumettre au conseil municipal. Celles-ci portaient parfois sur des choses futiles, mais souvent sur des dossiers importants engageant le village pour plusieurs milliers d’€. «Ce que j’ai voulu, c’est conduire la commune vers un destin bon », s’est justifié le prévenu en début d’audience. Un procès de plusieurs heures au cours duquel il reconnaîtra ses erreurs. Mais sans plus. « Je veux comprendre pourquoi vous avez dérapé » lui a demandé le président Desfontaines. « Je n’ai pas dérapé », a répondu le prévenu. Et le président, dépité, de rétorquer : « alors vous avez bien fait de démissionner ». (Le maire réélu de Brousses avait démissionné dès sa mise en cause dans cette affaire). En fait, les griefs à l’encontre de Pierre Inard étaient assez simples : il prenait seul des délibérations qu’il envoyait à la préfecture sans prendre la peine de faire correspondre les dates avec celles des réunions du conseil municipal.

En outre, certaines de ces délibérations ont eu des conséquences pour des « opposants politiques » comme lorsqu’il saisit de son propre chef mais au nom de la commune la justice pour faire détruire un mur construit en partie sur le domaine public… par une personne membre d’une liste adverse. Il était d’autre part reproché au maire d’avoir affiché en mairie un document confidentiel concernant la santé d’un employé communal qui avait pris en grippe de très longue date. Cerise sur le gâteau, il est apparu que pendant 4 ans au moins, l’ancien maire faisait le plein de son véhicule, au moins deux fois par mois, en utilisant la carte essence de la mairie…

Si Pierre Inard a reconnu ses errements, il ne s’est pas pour autant amendé. En effet, pour chacun des faits qui lui était reproché il a expliqué que c’était dans le but de servir la commune, son évolution et de ne pas occasionner des dépenses, telles que des remboursements d’indemnités kilométriques. Ce qui est apparu, en effet, c’est que Pierre Inard gérait sa commune comme il géra jadis ses scieries de Carcassonne : en chef d’entreprise, en solitaire, et avec une autorité déplaisante. Le procureur Francis Battut, dans son réquisitoire l’a d’ailleurs invectivé : « Là, on est dans le fascisme. Elle est où la Démocratie ? ». Les avocats des parties civiles, avant lui, ont largement décrit cette gestion mégalomane et les « trente ans de règne » de Pierre Inard qui a « sûrement fait « un mandat de trop ».

Me Valérie Lambert, son avocate, a obtenu qu’il soit relaxé pour deux faits. Elle n’a pas minimisé les autres, s’efforçant toutefois de démontrer que l’intérêt communautaire avait toujours primé sur le personnel.

Le président, toutefois, a suivi les réquisitions du procureur de la République. Pour ce type de faits, en qualité d’élu, le prévenu aurait pu comparaître devant la cour s’assises et encourir une peine criminelle de 15 ans…

Affaires Brousses-et-Villaret rattrapé par ses démons

Édition du jeudi 27 mai 2010
Midi Libre
Carcassonne. Affaires Brousses-et-Villaret rattrapé par ses démons
RAPPEL : En février 2009, l’ancien maire a été jugé en correctionnelle

Deux ans après la démission de Pierre Inard, maire de 1977 à 2008, condamné depuis par la justice (lire ci-dessous) , Brousses-et-Villaret est rattrapé par ses vieux démons. En cause, des factures douteuses portant, pour l’essentiel, sur des travaux réalisés entre 2000 et 2005 sur les églises de Brousses et du Villaret .
Dans ce hameau, Danièle Nicolaou, maire, a même dû faire fermer l’édifice, en mai 2009, en raison de son « état de délabrement » et d’un toit qui « menace de s’effondrer » . Coût de la remise en état : 70 000 €. A Brousses aussi, de gros travaux (39 000 €) doivent être engagés, du fait d’infiltrations récurrentes.
Et pourtant ! Au vu des factures retrouvées dans la comptabilité municipale, de nombreuses interventions – certaines subventionnées par l’État ou le conseil général – ont été réalisées par un maçon du village, par ailleurs conseiller municipal depuis 1983. Danièle Nicolaou l’a donc invité, le 8 mai dernier, à faire intervenir sa garantie décennale. C’est ainsi que trois élus ont recueilli les singulières déclarations de leur collègue, réitérées le 10 mai en présence, cette fois-ci, de huit élus. En substance : « Les travaux sur l’église de Brousses, comme ceux sur celle du Villaret, je ne les ai jamais effectués. Ces factures sont fausses : c’est à la demande de l’ancien maire qu’elles ont été établies, pour toucher des subventions » (*) .
En étudiant attentivement les comptes archivés, les élus ont, à ce stade, chiffré à plus de 38 000 € les interventions de leur collègue sur les deux églises, entre 2000 et 2005. Mais ils sont également tombés sur quelques « perles » : des délibérations attribuant des chantiers à cet élu sans mise en concurrence préalable ; un courrier signé par l’ancien maire, en 2005, invitant un autre entrepreneur à faire une fausse facture ; une autre facture, plus ancienne, mentionnant la pose de tuiles canal sur le toit de l’église de Brousses, alors que celui-ci est en ardoise – « J’ai pas été bon, j’aurais pu faire mieux », a concédé le maçon – ; une autre, encore, datant de 2007, pour la réalisation de murets en pierres sèches ornant la fontaine du village, alors que les travaux ont été faits par un employé municipal…
Comme le dit Danièle Nicolaou, « on ne reproche rien à cet élu, c’est lui qui nous a avoué avoir fait des fausses factures. Mais ce sont des deniers publics qui ont été utilisés. On aimerait savoir où ils sont passés ». La justice va être prochainement saisie, pour faire toute la lumière sur ces douteuses factures.

Vincent BOILLOT
(*) Sollicité par Midi Libre , cet élu, qui bénéficie de la présomption d’innocence, n’a pas donné suite.

Le travail de nos Députés

assemblee
Le 1er mars 2010, Anticor 11 avait déjà mis en ligne le classement des Députés par semaines de présence à l’Assemblée.
(A voir sur le site)
Le comparatif de ces classement entre présence et intervention tant à confirmer en partie les propos de Jacques BASCOU parus dans l’article de l’indépendant (ci-dessous).
Mise à jour au 20 mai 2010du classement du site nosdéputés.com:
26 semaines de présence sur 1 an.
0 interventions longues sur 1 an.
0 interventions courtes sur 1 an.
58 questions écrites sur 1 an.

Présence régulière oui, mais s’il ne fait pas d’interventions courtes pour le plaisir d’être remarqué comme sembleraient le faire certains (selon ses dires).
iI ne fait pas non plus d’interventions longues…

Par contre, le classement de Jean-Claude PEREZ se passe de commentaires…

Sur le site de l’assemblée nationale qui a servi à la rédaction des articles de nos journaux locaux ses résultats sont légérement différents mais la tendance est la même.
La différence s’expliquant par la prise en compte ou pas des interventions en commissions.
Jacques BASCOU qui est intervenu 19 fois au total en 2 ans est passé de la 465 ième place à la 502 ième.
Jean-Claude PEREZ est lui intervenu 2 fois au total en 2 ans et est passé de la 551 ième place à la 564 ième place, soit un recul de 13 places (au moins l’an prochain on est sur qu’il ne pourra pas reculer de plus de 13 places, sauf à augmenter le nombre des Députés!).

Ha! le cumul des mandats…

Le Top des députés Le classement des députés vient de sortir, et Jacques Bascou pointe à la 502 e place

L’Indépendant NARBONNE
20 05 2010 Parlement Le Top des députés Le classement des députés vient de sortir, et Jacques Bascou pointe à la 502 e place

Le Top des députés
Le classement des députés vient de sortir, et Jacques Bascou pointe à la 502 ième place Avec 368 interventions (en séances, en commissions, en tenant compte des rapports et avis, ainsi que des propositions de loi) c’est Patrick Ollier qui pointe à la première place du Top 2010 des élus à l’Assemblée nationale. Pour ce qui est des députés audois, le Limouxin Jean-Paul Dupré (37 interventions) hérite d’une 326 e place, le Narbonnais Jacques Bascou (12 interventions) de la 502 e , et le Carcassonnais Jean-Claude Perez (1 seule intervention) de la 564 eplace, sur 575. Alors, peu assidus nos élus ? Seraient-ils aux abonnés absents ? Une fois de plus, Jacques Bascou s’insurge car ce classement ne tient pas compte du travail de l’élu dans sa circonscription, de son investissement sur certains dossiers, etc. « C’est le palmarès de la politique spectacle, c’est le cirque parlementaire, car il suffit de poser une question des plus anodines en commission pour que cette intervention soit comptabilisée, et à ce petit jeu, il y a de vrais spécialistes, bien sûr, de vrais champions. En fait, il suffit de parler, non pas pour l’intérêt de la question mais pour que celle-ci soit comptabilisée dans ce classement. On peut ainsi monter très vite dans le classement… » Pour l’anecdote, Jacques Bascou devance le socialiste Julien Dray (504 e ) , les UMP Yves Jégo (544 e ) et Xavier Bertrand (546 e ) , le pourtant très médiatique Jack Lang (553 e ) . « Je me dis chaque année qu’il me faudrait essayer de jouer le jeu de ce classement, mais je n’y arrive pas… »

A. N

Le classement des députés : Jacques Bascou à la 502 e place

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L’indépendant

Parlement Le classement des députés : Jacques Bascou à la 502 e place
Le classement des députés : Jacques Bascou à la 502 e place Avec 368 interventions (en séances, en commissions, en tenant compte des rapports et avis, ainsi que des propositions de loi) c’est Patrick Ollier qui pointe à la première place du Top 2010 des élus à l’Assemblée nationale. Pour ce qui est des députés audois, le Limouxin Jean-Paul Dupré (37 interventions) hérite d’une 326e place, le Narbonnais Jacques Bascou (12 interventions) de la 502e, et le Carcassonnais Jean-Claude Perez (1 seule intervention) de la 564e place, sur 575. Alors, peu assidus nos élus ? Seraient-ilsaux abonnés absents ? Une fois de plus, Jacques Bascou s’insurge car ce classement ne tient pas compte du travail de l’élu dans sa circonscription, de son investissement sur certains dossiers, etc. « C’est le palmarès de la politique spectacle, c’est le cirque parlementaire, car il suffit de poser une question des plus anodines en commission pour que cette intervention soit comptabilisée, et à ce petit jeu, il y a de vrais spécialistes, bien sûr, de vrais champions. En fait, il suffit de parler, non pas pour l’intérêt de la question mais pour que celle-ci soit comptabilisée dans ce classement. On peut ainsi monter très vite dans le classement… » Pour l’anecdote, Jacques Bascou devance le socialiste Julien Dray (504e), les UMP Yves Jégo (544e) et Xavier Bertrand (546e), le pourtant très médiatique Jack Lang (553e). « Je me dis chaque année qu’il me faudrait essayer de jouer le jeu de ce classement, mais je n’y arrive pas… »

A. N.

vos réactions.
20 05 2010 – 13:37 | logic Alerter le modérateur

Dans un département pauvre, l’Aude, en pleine crise économique que fit le député-maire-président de l’agglo ? Faire voter le doublement de ses indemnités !

20 05 2010 – 08:47 | sora Alerter le modérateur

Mais qui pensez vous tromper avec ces commentaires, il y a des députés qui travaillent à l’assemblée et en circonscription, et les autres font de la figuration, prennent un bon salaire, ne savent rien faire , on a un bel exemple à carcassonne.