Archive pour catégorie Articles de presse et de blogs

Anticor.org 17 10 2009

anticor.org

Naissance du premier Groupe Local Départemental ANTICOR

Le vendredi 9 octobre 2009 le tout nouveau Groupe Local Départemental (GLD) d’Anticor, appelé Anticor11, tenait sa première réunion publique à Narbonne, dans l’Aude.

Cette réunion, animée par le Président d’Anticor Jean-Pierre ROUX et par Jean-Marc ALRIC le fondateur du GLD, a réuni un peu plus de 40 personnes et a permis de présenter l’association Anticor. C’est au cours de cette réunion que Jean-Marc ALRIC a annoncé officiellement la création du GLD « Anticor 11 ».

Jean-Marc ALRIC, comme il l’avait fait pour la presse et à la radio locale les jours précédents afin d’annoncer la tenue de cette réunion publique, a rappelé les principes fondamentaux de l’association Anticor qui s’appliquent, bien entendu, au GLD.

Une indépendance totale vis-à-vis des partis politiques et une volonté sans faille de réunir tous les élus et les citoyens, sans distinction d’origine politique, religieuse et philosophique pour travailler ensemble à la réhabilitation de la politique dans notre pays afin que les citoyens retrouvent confiance dans leurs représentants politiques.

La création d’un Groupe Local dans le département de l’Aude relève d’un véritable défi car, dans ce département, si la situation politique est parfois complexe elle est aussi souvent passionnée, ce qui ne facilite pas le travail d’Anticor qui essaye de fédérer les citoyens sur les principes éthiques que l’association défend.

Le GLD aura donc à rassembler des élus et militants de différents partis qui devront faire abstraction de leurs différences idéologiques et des rancoeurs locales, pour se rassembler sur les valeurs universelles de l’éthique.  Les portes de notre association comme celles du GLD sont donc grandes ouvertes à toutes et à tous. Quant aux citoyens, ils ont tout à gagner puisque Anticor prône une gestion démocratique et transparente des deniers publics. Et quelle que soit la personnalité physique ou morale qui pourrait être mise en cause pour sa gestion défectueuse, le GLD demandera à la justice de faire toute la lumière, même si l’un de ses membres est directement impliqué.

Enfin, Jean-Marc ALRIC à tenu à remercier les 3 parrains locaux du Groupe Local qui sont la parfaite illustration que tous les élus pouvaient s’entendre sur des bases éthiques, sans pour autant renier leurs convictions : Eric ANDRIEU, Conseiller Régional PS, Isabelle CHESA Conseillère Régionale UMP et Michel MOYNIER Conseiller Régional du groupe des Non Inscrits, ancien maire de Narbonne.

Jean-Pierre ROUX a par la suite longuement développé les actions menées par Anticor au niveau national en insistant en particulier sur l’outil capital qu’est la Charte Ethique des Collectivités Locales proposée aux municipalités afin que celles-ci signent un véritable pacte éthique avec la population. Nous invitons en premier lieu la municipalité de Narbonne à signer cette Charte tout comme l’opposition.

En fin de réunion les participants avaient la possibilité de s’inscrire, soit comme « adhérents » soit simplement comme « sympathisants ». Signe encourageant pour nous tous, plus de 15 personnes se sont engagées à adhérer prochainement et une vingtaine se sont déclarées sympathisantes.

Durant le débat qui a suivi les exposés de Jean-Marc ALRIC et Jean-Pierre ROUX, de nombreuses idées ont émergé du public : organiser des formations sur les finances et les règles des collectivités locales, monter une réunion d’information dans l’ouest du département à Carcassonne, création d’un site web…

Pour terminer et être complètement transparent dans notre communication, quelques participants ont émis de sérieuses réserves quant à la composition du futur bureau du GLD qui regrouperait à priori une majorité de membres favorables à l’ancienne municipalité. Nous rappelons aux sceptiques qu’il ne tient qu’à eux de participer au GLD, afin que celui-ci puisse rassembler toutes les sensibilités du département. On ne peut dénoncer un prétendu noyautage d’un courant quand soit même on pratique la politique de la chaise vide…

Rédigé par Jean-Pierre Roux

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L’indépendant 15 10 2009

Anticor11 : Les interrogations de Ch. Breyton « Pourquoi cette antenne maintenant, alors que l’association nationale existe depuis 2002?  Pourquoi jean- Marc Alric (coordinateur local) lance-t-il cette initiative alors qu’il vient de connaitre des difficultés

Anticor11 : les interrogations de Ch. Breyton « Pourquoi cette antenne maintenant, alors que l’association nationale existe depuis 2002 ? Pourquoi Jean-Marc Alric (coordinateur local) lance-t-il cette initiative alors qu’il vient de connaître des difficultés professionnelles et politiques notoirement connues ? Pourquoi une antenne départementale fait-elle sa première conférence de presse seulement sur Narbonne ? Pourquoi vouloir certaines personnalités politiques affichées au bureau ? » Les interrogations de Christine Breyton sont multiples. Pour cette socialiste, « il faut que les

actes soient fidèles aux principes », et pour elle cela ne semble pas être le cas… Pour elle, également, « on mélange les genres », et voilà pourquoi elle a décidé de ne plus participer à cette initiative. Elle met même en garde : « Je dis attention, que ce nouveau comité ne soit pas simplement un outil en vue de déstabiliser certains élus lors de prochaines élections dans notre région… Il serait dommage que ce combat de l’anticorruption si bien utilisé au plan national, serve – localement – à des fins de basses manoeuvres politiques… » Il est vrai que Anticor 11 a tout du « sous-marin ». A ce rythme-là, Eric Andrieu, l’un des parrains (de principe) risque fort de se sentir bien seul…

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Midi libre 14 10 2009

Narbonne.Rebondissement Breyton claque la porte d’Anticor

Moins d’une semaine après son lancement officiel à Narbonne, l’antenne audoise de l’association nationale anti corruption Anticor est secouée par un nouveau séisme. Sa présentation avait déjà suscité nombre de commentaires, notamment quant à la forte implication des membres de Nouveau Narbonne dans son fonctionnement. C’est aujourd’hui l’une de ses principales figures de proue socialiste qui prend ses distances. Christine Breyton annonce qu’elle ne participera finalement pas au bureau de l’association, et ce, malgré le fait qu’elle en approuve pleinement la philosophie nationale. Alors pourquoi un tel changement de pieds ? Parce qu’au fur et à mesure de l’installation de l’association, celle qui devait y représenter le PS aurait été assaillie de doutes quant à l’utilisation qui pourrait en

être faite. La création de cette antenne locale, sept ans après le lancement national d’Anticor ; sa présentation officielle réservée à ce jour, à Narbonne ; le profil d’opposant à la municipalité Bascou de plusieurs de ses acteurs ; la confusion entre lutte contre la corruption et le cumul des mandats… voilà autant de raisons qui pousseraient Christine Breyton à faire ses valises. « Attention que ce nouveau comité ne soit pas simplement un outil en vue de déstabiliser certains élus lors de prochaines élections dans notre région, prévient la socialiste, il serait dommage que ce combat de l’anticorruption si bien utilisé au niveau national, serve localement à des fins de basses manoeuvres politiques. Mais je peux comprendre qu’une certaine droite ait peut-être besoin d’un tel outil pour reconquérir notre mairie, notre département, notre région… » Interrogé hier soir par Midi Libre, Jean-Marc Alric, le responsable de l’antenne audoise, joue l’apaisement : « Je regrette son départ. Mais je rappelle que, quel que soit le nombre d’adhérents provenant de tel ou tel parti, celui-ci n’aura pas plus de poids au sein de l’association puisqu’un seul représentant de chaque sensibilité siégera au bureau. Nous choisirons un autre représentant du PS. » En attendant, Eric Andrieu, premier fédéral socialiste et parrain d’Anticor Aude au côté de Michel Moynier et Isabelle Chesa, va se sentir un peu seul…

L’indépendant 12 10 2009

Narbonne  L’association Anticor risque de perdre son sang froid

La gestation du groupe local d’Anticor s’annonce difficile. Vendredi soir, le président national est venu présenter la démarche de cette association républicaine qui veut lutter contre la corruption. Il a aussi découvert des spécificités du microcosme local.


Noyauté ou pas ? Il a fallu plus d’une heure et demi pour entrer dans le vif du sujet et aborder la question de la représentation de l’opposition municipale dans la préfiguration du groupe local d’Anticor porté par Jean-Marc Alric et Thierry Barrière. Vendredi soir, ils entouraient Jean-Pierre Roux, le préside nt de l’association. « Le développement des groupes locaux est une priorité pour faire exister Anticor, ce mouvement n’est ni à droite, ni à gauche, c’est un contre-pouvoir », a souligné Jean-Pierre Roux, venu rencontrer l’équipe audoise.
Jean-Marc

Alric, qui s’est lancé dans la création de ce groupe local à vocation départementale, s’est tout naturellement tourné vers sa famille politique et la démarche interpelle, voire dérange. Trois parrains se sont engagés à ses côtés : Isabelle Chésa (UMP), Michel Moynier (NN) et Eric Andrieu (PS). Aucun n’était présent vendredi soir.
Trop de NN ?

En revanche dans la petite assemblée venue faire connaissance avec Anticor de nombreuses personnes proches de Nouveau Narbonne sont là et quelques rares curieux. Une première intervention note avec beaucoup de circonspection « il faut éviter l’écueil du monopole« , ce à quoi Jean-Marc Alric rassurant répond : « des personnes de l’ancienne équipe municipale, tout comme de la nouvelle peuvent venir, il y a des compétences partout ». Une main se lève. « Compte tenu de la profession de foi de votre association, je m’étonne de la présence comme parrain de deux anciens conseillers régionaux (NDLR : Isabelle Chésa et Michel Moynier) qui ont participé à une majorité qui a été élue avec le Front national, je pense qu’il faut engager une vérita ble réflexion« , fait remarquer non sans malice un fin observateur de la vie locale. La passe manque de s’engager à fleuret moucheté avec Thierry Barrière sous les yeux du président, décontenancé et franchement surpris du tour des débats. Pour apaiser, il assure « les hommes politiques changent aussi avec le temps… », rappelant au passage « ce n’est pas les convictions politiques qui nous intéressent, c’est l’éthique« . « De toute façon, nous pensons supprimer les comités de parrainage » reprend-il. Une participante a résumé le sentiment général : « cela m’intéresse mais j’ai envie de voir comment ça va évoluer« .

Caroline Lemaître

Midi libre 11 10 2009

Narbonne. PRÉCISIONS Éric Andrieu : « Non à la corruption, oui à Anticor »

PRÉCISIONS
Éric Andrieu : « Non à la corruption, oui à Anticor » Suite à la parution dans Midi Libre (édition du jeudi 8 octobre) d’un article consacré à la création de l’antenne audoise d’Anticor, Éric Andrieu qui parraine cette association au plan départemental, apporte les précisions suivantes : « Vous semblez être surpris de mon parrainage à l’association Anticor qui a pour objet, rappelons-le, de redonner de l’éthique à notre République et de réconcilier les citoyens et leurs élus ». Éric Andrieu rappelle que « cette association est née au lendemain du choc du 21 avril 2002 qui a vu Le Pen arriver au second tour de la Présidentielle. Le « tous pourris » qu’avait alors déclaré le président du Front national était et est inacceptable et je remercie les membres fondateurs d’Anticor d’avoir pris l’initiative de créer cette association. Non, les plus de 500 000 élus de notre pays ne sont pas « pourris », bien au contraire. Ils donnent partout, des plus petites communes aux plus grandes, au sein des intercommunalités, des syndicats, des conseils généraux, des conseils régionaux… énormément de leur temps au service du bien public et de l’intérêt commun, sacrifiant bien souvent leur vie familiale ».
Pour Éric Andrieu, « ce n’est pas parce qu’une infime minorité d’entre eux sont corrompus qu’il faut tous les mettre au pilori. Quels que soient les partis et les valeurs qu’ils défendent, les engagements des élus républicains et démocrates de ce pays, sont nobles, et j’ai du mal à tolérer que l’on interprète et réduise ce type d’initiative au regard d’une quelconque « tambouille » électorale locale. Si cette association devait localement s’éloigner de son but initial pour poursuivre des objectifs politiciens, je le dénoncerais et je quitterais ma fonction de parrain. Pour l’heure, je cautionne cette initiative nationale et son relais départemental et j’appelle tous les élus socialistes et de Gauche de ce département à rejoindre cette association qui dénonce la corruption. Je suis convaincu que tous les élus et les militants socialistes de l’Aude cautionnent l’objet d’Anticor ».
Rappelons tout de même que l’antenne audoise d’Anticor a été portée sur les fonts baptismaux par d’anciens élus ou des proches de l’ex-municipalité Nouveau Narbonne. Par ailleurs, deux autres personnalités parrainent la structure audoise : Isabelle Chesa, présidente de l’UMP de l’Aude et Michel Moynier, ex-maire « NN » de Narbonne.