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Le cap des 40 000 visiteurs largement dépassés

41 200 visiteurs sur notre site.

Depuis son ouverture le 12 octobre 2009, le cap des 40 000 visiteurs a été dépassé.

Avec une affluence de 25 visiteurs différents par jours la première semaine en moyenne, depuis le début de l’été, 250 visiteurs différents se connectent maintenant chaque jour sur notre site.

Merci à eux, merci à vous!

L’équipe d’Anticor 11.

35 000 visiteurs sur notre site

Depuis son ouverture le 12 octobre 2009, le cap des 35 000 visiteurs a été dépassé depuis hier.

Avec une affluence de 25 visiteurs différents par jours la première semaine en moyenne, depuis le début de l’été, 250 visiteurs différents se connectent chaque jour sur notre site.

Merci à eux, merci à vous!

L’équipe d’Anticor 11.

Vers un délit de favoritisme aux HLM de NARBONNE?

Décidément, si les faits révélés par le Midi-Libre étaient avérés, les délits et illégalités politico-financieres sur la seule année 2009 à NARBONNE s’accumulent.
Condamnation d’une élue à un rappel à la loi par le Procureur de la République pour prise illégale d’intérêt, invalidation d’une prime de 70000 euros jugée illégale par les services de l’Etat et attribuée par le Conseil d’administration de l’OPHLM de Narbonne et maintenant des irrégularités qui porteraient sur près de 700 000 euros et qui présumeraient d’un délit de favoritisme commis essentiellement sur cette même année 2009.

Voici l’excellent article du Midi-Libre du 7 août 2010 qui fait un point sur cette situation

Narbonne.

Indiscrétion La justice saisie sur la gestion des HLM

556_F401HLM

LES FAITS : Des éléments correspondant à de présumés délits de favoritisme ont été transmis au parquet

L’issue semblait probable à la lumière des irrégularités potentielles mises au jour dans différents marchés publics. C’est désormais chose faite. D’après nos informations, plusieurs entorses à la loi présumées, relevées dans le fonctionnement de l’Office public de l’habitat de Narbonne, ont fait l’objet d’un signalement à la justice transmis cette semaine au procureur de la République et aux membres du conseil d’administration.
Dans le collimateur : des marchés présentant des irrégularités potentielles (fractionnement, atteintes anti concurrentielles, etc.). Mais également des prestations qui auraient été effectuées hors marché public et mise en concurrence, malgré le dépassement des seuils prévus par la loi. Des commandes (contrats d’assurance, maintenance ascenseur, électricité, plomberie, maçonnerie…), qui représenteraient, à elles seules, près de 700 000 €.
Ces présumés faits délictueux, pouvant relever du délit de favoritisme, ont été transmis à la justice par l’OPH, en conformité avec les dispositions de l’article 40 du Code de procédure pénale (lire ci-dessous). Le procureur de Narbonne étudiera ensuite, à la lumière du dossier, l’opportunité d’ouvrir une enquête préliminaire.
Les faits signalés porteraient essentiellement sur l’année 2009, période pendant laquelle le directeur général de l’époque, Jean-Luc Montès – soutenu par l’ancienne municipalité -, était en conflit ouvert avec le président Jean Fabre. L’OPH est secoué, depuis des mois, par une crise profonde. Jean-Luc Montès, a fini par quitter la direction générale, accusé d’erreurs de gestion qui auraient, selon la présidence, aggravé la situation financière de l’Office (*). Il a depuis été remplacé par Serge Abad-Gallardo (**).
Mais ce signalement intervient également dans un double contexte. Après l’examen juridique de nombreux marchés qui avaient conduit l’OPH – invoquant des suspicions d’irrégularités – à geler le paiement des factures de plusieurs dizaines de professionnels locaux. Paiement qui devait être progressivement débloqué pendant l’été.
Mais aussi au moment même où la Chambre régionale des comptes vient de finaliser son enquête sur le fonctionnement de l’Office public de l’habitat. Les magistrats devraient prochainement rendre leur rapport définitif.
L’affaire pourrait donc aussi faire un détour par la case justice. D’après nos informations, au regard des faits relevés, la direction de l’OPH annonce également au parquet qu’elle envisage de proposer au conseil d’administration de l’office de faire suivre ce signalement d’un dépôt de plainte avec constitution de partie civile, à l’automne 2010.

Manuel CUDEL
(*) Il doit être réintégré à un autre poste. Les conditions de son départ, organisé après des mois d’arrêt maladie et un contexte conflictuel, avaient été validées par le conseil d’administration de l’OPH. Mais les services de l’Etat jugent illégale une prime de 70 000 ? attribuée à Jean-Luc Montès à cette occasion. Le tribunal administratif va trancher. (**) Nous avons souhaité proposer à Jean Fabre et Serge Abad-Gallardo, respectivement président et directeur général de l’Office, mais aussi à Jean-Luc Montès, de prendre la parole, sans succès. Lire aussi en page 2 du second cahier .

Questions sur une réception « entre amis »

Ca ne vous rappelle rien ? Mais, oui, c’est cela, les époux Balkany, amis de trente ans du couple Sarkozy, ont été condamnés à plusieurs reprises notamment pour avoir employé du personnel municipal dans leurs domiciles privés….

En 2008, le Canard Enchainé avait révélé l’utilisation de personnel Municipal par le même couple BALKANY (Patrick BALKANY, Maire de Levallois-Perret) pour l’organisation d’une soirée privée, le mariage de leur fille.

Aujourd’hui, un très bon article du Midi-Libre pose les bonnes questions.

L’argent public de nos impôts peut-il servir à payer du personnel Municipal lors de soirés privées dans des lieux privés entre des élus et leurs amis?

 

Édition du samedi 31 juillet 2010 MIDI-LIBRE

CONTEXTE : Les élus de la majorité ont suivi le feu d’artifice dans un lieu privé, aménagé par des agents municipaux

Au soir du 14-Juillet, les élus de la majorité, des cadres municipaux, leurs conjoints et des « personnalités de la ville » – une bonne centaine de personnes – étaient aux premières loges pour assister au feu d’artifice tiré à la Cité : en l’occurrence, la terrasse de l’ancienne clinique Saint-Vincent, sur le boulevard Jean-Jaurès.
Une terrasse située au 6 e étage et aménagée à la hâte, la veille : le bâtiment, propriété d’une société de promotion immobilière, est en chantier, avant la création de logements de standing.
De fait, il a fallu faire vite pour rendre les lieux accessibles aux invités . Pour ce faire, ce sont des personnels municipaux qui ont été sollicités : un groupe d’électriciens et un groupe de maçons, soit une dizaine d’agents qui, tout au long de l’après-midi, ont installé guirlandes lumineuses et spots dans les escaliers, barrières délimitant les accès et sécurisant la terrasse … Une autre équipe des services techniques municipaux est également intervenue, le jour même, pour monter les tables et les chaises – six étages à pied ! – pour les invités ; un autre agent encore pour remettre ensuite les lieux dans leur état initial…Un tel recours à du personnel municipal, dans un bâtiment privé et pour une réception qui n’avait rien de grand public, pose-t-il problème ?
« Ce sont des faits qui me paraissent tout à fait critiquables » , dénonce l’ancien maire Gérard Larrat (lire ci-dessous) . « Pas du tout , estime Christophe Fernandez, directeur de cabinet du député-maire Jean-Claude Pérez. Il ne s’agissait que d’une mise en sécurité des lieux, contrepartie de leur aimable mise à disposition ».
« Nous n’avons pas effectué de travaux dans le bâtiment, insiste Christophe Fernandez, mais nous avons fourni du matériel, comme la mairie le fait fréquemment à la demande de particuliers ».
Le directeur de cabinet du maire réfute, de même, toute remise en état de l’ascenseur, comme le bruit en a couru, pour permettre aux invités d’accéder au 6 e étage ; et notamment à l’un d’entre eux, personnalité proche du maire qui se déplace avec difficulté : « Cet ascenseur n’est pas homologué, il était absolument interdit de l’utiliser ». Alors, tempête dans un verre d’eau, comme le laisse entendre Christophe Fernandez ? On veut bien le croire. Sauf que, symboliquement, une telle réception, organisée selon de telles modalités, un soir de 14-Juillet, interpelle malgré tout. Comme s’il restait encore des Bastilles à prendre, des Nuits du 4-Août à célébrer …

Vincent BOILLOT

Sur le site Anticor de St Maur les Fossés, une mise au point du Président d’Anticor qui situe bien notre Association

Mercredi 21 juillet 2010 3 21 /07 /2010 15:48

ANTICOR, un mouvement extrémiste ?

 

 

Dernièrement un habitant de notre ville écrivait sur le blog Votre Maur que l’association ANTICOR était extrémiste.

 

Come nous avons le souci d’être compris, il nous est apparu important de préciser une nouvelle fois ce qu’est ANTICOR. Il est fondamental de souligner que notre association est ouverte à tous les citoyens quelles que soient leurs convictions politiques, philosophiques et religieuses. Pour ce faire, une seule exigence de notre part. Adhérer aux principes d’éthique et de probité de notre association.

 

En ce qui concerne notre ville de Saint Maur des Fossés, le Groupe Local ANTICOR ne se prononcera pas sur les projets politiques qui divisent droite et gauche comme la traversée de notre cité par le Trans-Val-de-Marne. Bien que chacun d’entre nous ait, comme tout un chacun, son opinion à ce sujet, ce débat ne fait pas partie du scope d’ANTICOR. Les citoyens de notre ville ont tout loisir pour se prononcer sur ce sujet en soutenant éventuellement les propositions des partis politiques qui sont représentés à Saint Maur des Fossés.

 

Les personnalités les plus connues qui soutiennent ou qui militent dans notre association démontrent, par la diversité des courants politiques auxquels ils appartiennent, que notre association est tout le contraire d’une association que l’on pourrait taxer d’extrémiste. C’est le cas d’Eric Halphen ancien juge d’instruction, de Corinne Le Page Présidente de Cap 21, ancienne ministre de Alain Juppé, de François Bayrou Président du MoDem, d’Eva Joly ancienne juge d’instruction comme c’est aussi le cas de toutes les personnalités moins connues, comme Eric Darques militant UMP, conseiller municipal à Lambersart (59) qui a déposé plainte contre Pierre Maurois ce qui a conduit ce dernier à être renvoyé en correctionnelle pour emploi fictif présumé à la communauté urbaine de Lille…On pourrait multiplier ainsi les exemples…

 

Cependant, ce qu’il faut admettre en toute honnêteté, c’est que si les courants centre-droit ou centre-gauche sont bien représentés à ANTICOR tout comme les différents mouvements que l’on peut qualifier de « verts » et ce que l’on appelle la gauche en général, le grand parti qualifié de droite par les uns et libéral par les autres, à savoir l’UMP est sous-représenté à ANTICOR. Nous le regrettons sincèrement et appelons toutes celles et tous ceux qui se réclament de ce courant à venir renforcer les rangs d’ANTICOR. Il en est de même des militants et sympathisants du Parti Communiste qui sont très minoritaires à ANTICOR.

 

Avant d’aller plus loin, il est bon de préciser que ce panel « politique » des adhérents et sympathisants d’ANTICOR que nous venons de dresser succinctement, ne provient pas et il faut le répéter avec force, de statistiques, car nous demandons, ni à nos adhérents ni à nos sympathisants leur couleur politique. C’est tout simplement un ressenti…avec tout ce que cela comporte comme imprécisions, reconnaissons le.

 

Pour terminer ce chapitre sur la diversité d’ANTICOR, nous citerons simplement un exemple qui montre que les extrémistes ne sont pas toujours ceux que l’on croit. Lorsque des élus et des citoyens de Narbonne nous ont demandé en 2009 de créer un Groupe Local Anticor, nous avons sans hésiter répondu oui. Le problème, pour certains, mais pas pour Anticor, c’est que ce Groupe Local était composé en majorité d’opposants au maire socialiste de cette ville. Nous avons donc été sévèrement critiqués par certains citoyens de sensibilité de gauche. Malheureusement, il est fort probable que si ce Groupe Local avait été composé en majorité de gens opposés à une municipalité de droite, nous aurions eu les mêmes critiques de la part de la droite. Ce qui démontre clairement qu’ANTICOR ne se situe pas dans les extrêmes.

 

Enfin, si nous pensons que le clivage droite/gauche ne peut disparaître en politique, nous pensons que tous les courants républicains peuvent se retrouver dans ANTICOR.

 

Rejoignez ANTICOR en vous inscrivant à partir du blog « anticor.org »